Suis-je vraiment ce que j'ai conscience d'être ?
- L'illusion que nous nous faisons sur la connaissance de nous-mêmes
- Une conscience partielle de ce que nous sommes
- L'image déformée que nous renvoyons aux autres et à nous-mêmes
La conscience est un être témoin de sa propre existence. Dans l'acte de conscience, je me donne l'être à moi même : je ne peux dire moi ou je qu'à travers cet acte. Pourtant, nous n'avons pas toujours la libre disposition de notre conscience et donc l'image renvoyée est souvent différente de celle espérée. Il s'agit alors de démontrer si l'on se fait par la conscience des illusions sur soi, si elle nous joue des tours, ou bien au contraire si nous mesurons la connaissance complète et absolue de soi. Connaît-on l'essence ou la substance de ce que nous sommes ?
[...] Seule la conscience peut savoir qu'elle est illusionnée, en prenant conscience de ce qu'elle est vraiment. Il existe enfin un moi inconscient, qui se manifeste en nous. Ce que j'ai en moi et mon corps d'inconscients ne peut parvenir à ce que j'ai conscience d'être réellement : par exemple, un désir que je refoule de mon esprit me semble totalement étranger et saugrenu lorsqu'il parvient à ma conscience. Ce désir refoulé me trouble et il m'empêche d'accéder en partie à la vérité. [...]
[...] Se connait-on vraiment ou vraisemblablement ? Pour répondre à ces questions, une première partie montrera l'illusion que nous nous faisons sur la connaissance de soi-même, puis que nous avons en partie conscience de ce que nous sommes, de penser et d'exister en tant qu'être humain. Enfin, dans une dernière partie, nous verrons que l'image que nous renvoyons aux autres et à nous même est déformée, et que cette image témoigne d'une méconnaissance réelle de soi-même. Nous sommes vraisemblablement conscients de ce que nous faisons, mais nous ne savons pas toujours pourquoi nous les faisons. [...]
[...] Suis-je vraiment ce que j'ai conscience d'être ? La conscience est un être témoin de sa propre existence. Dans l'acte de conscience, je me donne l'être à moi même. Je ne peux dire moi ou je qu'à travers cet acte. La conscience de soi est aussi donc un retour sur l'image que l'on donne aux autres, mais aussi de celle que l'on se donne à soi même et de soi-même. C'est par conséquent par la prise de conscience en soi et de soi, voir par soi que l'on peut s'affirmer : il s'agit de savoir ce que je suis et pas uniquement de déterminer qui je suis réellement. [...]
Analyse : Suis-je ce que j'ai conscience d'être ? (2008)
«La conscience réfléchie et intentionnelle de soi. La conscience de soi engendre certaines illusions. En quoi la connaissance de soi est un mécanisme complexe qui implique une certaine lucidité et présence ?.»
«Etre conscient nous permet de connaître nos sentiments, de décrire le monde qui nous entoure et nos pensées, d'imaginer une image ou encore de porter un jugement. Ainsi, c'est dans la conscience que le monde nous apparaît et que nous connaissons tout. En conséquence de quoi, la conscience de soi...»
Réflexion : Suis-je ce que j'ai conscience d'être ? (2010)
«Les certitudes de la conscience de soi. Les restrictions et fragilités de la conscience vis-à-vis de nous-mêmes. La conscience de soi correspond-elle à ce que nous sommes ?.»
«La conscience humaine semble faire de l'homme un être capable de se représenter le monde qui l'entoure, mais elle lui permet aussi d'avoir une vision de lui-même et donc de se connaitre. Elle apporte à l'homme des informations sur lui-même qui correspondent à ce qu'il est véritablement. Ainsi, la...»
Pourquoi s'engage-t-on ?
«De l'impératif du citoyen actif, à l'individu calculateur, l'engagement est le reflet de contraintes structurelles. L'impératif du citoyen actif. Typologie des logiques de l'engagement. L'engagement, une dynamique au nom de valeurs ?. Pour une analyse processuelle de l'engagement. Les raisons de...»
«La notion d'engagement est inséparable de l'idéologie fondatrice de la démocratie. Pour saisir cette perspective, il faut faire référence à Habermas qui explique comment l'idée fondatrice de la démocratie est la libre participation de tous les citoyens aux affaires publiques. Ce principe légitime...»
Le concept de violence dans les sociétés contemporaines
«La notion de violence. Définition de ' violence '. Les différentes formes de violence. Les formes de violence dans les sociétés contemporaines. Une violence peu visible au quotidien. La violence légitime.»
«La violence semble un sujet particulièrement actuel, considérant les événements de ces derniers jours pendant lesquels les banlieues françaises se sont « enflammées ». Enflammées puisque les dommages essentiels causés par ces violences sont des dommages par le feu, qui n'ont pour la plupart fait...»
