Sommaire
- La famille, une instance facilement critiquable : `famillles, je vous hais'
- Une instance vers laquelle on se retourne finalement : `familles, je vous aime'
Résumé de l'exposé
A l'origine le terme vient de famulus qui signifie serviteur: c'était donc l'ensemble des serviteurs ou des esclaves vivants sous un toit. Par extension la famille a englobé tous ceux qui vivaient sous un toit et qui étaient soumis au père de famille. Aussi, dès l’origine, la famille était-elle un terme à connotation péjorative. La famille désigne donc un ensemble de personnes unies par des liens de parenté. Aujourd’hui, la famille, qu’elle soit « nucléaire » (c’est-à-dire juste les parents et les enfants) ou « élargie », est soumise à toutes sortes d’évolutions comme la banalisation du divorce (en France un mariage sur trois fini en divorce, en Île de France, un sur deux) qui tendent à la remettre en cause.
Ainsi, à travers la phrase de Gide, on va voir en quoi cette remise en cause est légitime mais aussi pourquoi, finalement, on se retourne très souvent vers cette instance de « socialisation primaire ».
[...] Gide fait également allusion à la possession jalouse du bonheur Il dira plus tard : Je haïssais les foyers, les familles, tous lieux où l'homme pense trouver un repos ; et les affections continues, et les fidélités amoureuses, et les attachements aux idées - tout ce qui compromet la justice On voit donc ici une autre explication à sa haine contre les familles car ce sont des lieux où les hommes croient pouvoir trouver un repos mais ne le trouvent pas réellement. [...]
[...] Les enfants ont besoin de protection et sans famille, il est sûr qu’ils seront abandonnés à eux-mêmes et en proie à de grandes difficultés. L'homme ne naît pas adulte. Il a besoin de plusieurs années pour passer de son ignorance initiale à une certaine image de lui dans la société. Pendant cette période, il forme sa personnalité et son adaptation à la société. Il a besoin de soins matériels, mais aussi d'une microsociété plus accessible que la société dans son ensemble et la famille lui apportera ce dont il a besoin. [...]
[...] En effet, selon le sociologue Tony Anatrella, un enfant vivant seulement avec sa mère et dont le père serait parti sans assumer ses responsabilités parentales aurait une plus grande disposition à devenir homosexuel. Il essayerait de compenser, en tant qu’adulte, le manque du père. Même les comportements de l’adulte face à un choc important pourraient être expliqués au regard de son éducation. On imagine d’abord un enfant qui tombe sans vraiment se faire mal. Les parents ont alors trois possibilités. [...]
- Niveau
- Avancé
- Etude suivie
- management...
- Ecole, université
- EM LYON
- Date de publication
- 26/03/2007
- Langue
- français
- Format
- .doc
- Type
- exposé
- Nombre de pages
- 4 pages
- Niveau
- avancé
- Consulté
- 41 fois
- Validé par
- le comité Oboulo.com
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