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Informations sur l'auteur

Etudiante
Niveau
Grand public
Etude suivie
sociologie
Ecole, université
EVRY

Informations sur le doc

Date de publication
06/12/2009
Langue
français
Format
Word
Type
dissertation
Nombre de pages
1 page
Niveau
grand public
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2 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
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L’art et la beauté

  1. Le plaisir esthétique suppose une culture esthétique
  2. La beauté implique un jugement subjectif

Le jugement esthétique est un jugement d’appréciation et de goût relevant de la sensibilité ou de l’entendement et non de l’intelligence conceptuelle. Ainsi, la beauté d’une œuvre d’art semble donc un jugement singulier donc propre à chacun. En effet, tous les hommes ne s’extasient pas devant les mêmes œuvres, ce qui fait la diversité des goûts et des couleurs. Ainsi, le rapport à une œuvre d’art semble relever de la subjectivité, de la sensibilité et de l’émotion. Chacun serait ainsi renvoyé à son « intimité », à sa particularité.

Dès lors, le jugement de goût qui reconnaît la beauté d’une œuvre peut-il prétendre à une objectivité ? Une belle beauté peut devenir objet de débats, de dialogue voire même de savoir. Si tel est le cas, n’y a-t-il pas des arguments de cette beauté qui puissent être prouvés et ainsi, objectivement acceptés ?

[...] Une personne peut donc difficilement convaincre autrui de la beauté d’une œuvre d’art. Il lui faudrait d’abord trouver des arguments. Mais ceux-ci semblent difficiles à trouver, du fait de la diversité des opinions et du fait que la beauté ne se mesure pas. En conclusion, la beauté est un jugement de goût, qui certes ne repose pas sur l’intelligence conceptuelle, comme le souligne Kant, mais qui n’est pas non plus prisonnier d’un simple rapport plaisir/déplaisir. Mais cela ne nous permet pas d’envisager la beauté d’une œuvre à autrui et ainsi le convaincre de la reconnaître comme telle. [...]


[...] Toutefois, ce rapport à l’œuvre ne reste-t- il pas prisonnier de ma sensibilité, de mes émotions auquel cas la beauté ne serait qu’un jugement subjectif ? La première fonction de l’œuvre d’art est une fonction esthétique : produire une émotion. Le jugement esthétique est donc singulier. C'est-à-dire que je juge, je pense, j’apprécie en fonction de ma conscience, de mes opinions et de mes goûts. En ce cas, la culture esthétique serait-elle aussi relative et il serait inutile de faire appel à un savoir, à une démonstration pour apprécier les qualités et les défauts d’une œuvre. [...]

...

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