Aristote : Ethique à Nicomaque
- La valeur éthique de la justice
- La Justice comprise comme vertu
- Distinction entre justice globale et justice particulière
- La valeur sociale de la justice
- La justice distributive
- La justice réparatrice ou commutative
Ethique à Nicomaque est un ouvrage d’analyses, il est même considéré par certains comme le premier traité de la philosophie du droit. Aristote, l’auteur de cette œuvre, est né en 384 av. J-C et est mort en 322 av. J-C. Son père, Nicomaque était médecin. A 17 ans, il part à Athènes afin de suivre les cours de Platon à l’Académie. Il devient plus tard, l’enseignant d’Alexandre, futur Alexandre le Grand. C’est en 335 qu’Aristote fonde le lycée à Athènes. En 323, Alexandre le Grand meurt, ce qui provoque un désordre dû au partage de l’Empire ; Aristote fuit alors Athènes et meurt en 322.
Le texte étudié est un extrait du livre V d’Ethique à Nicomaque d’Aristote. Ce livre est un ouvrage consacré à la justice. Aristote s’y emploie à faire de la justice la plus grande de toutes les vertus, parce qu’elle nous fait, selon lui, nous conformer aux lois et respecter l’égalité, et parce que, dans nos rapports à autrui, elle concentre toutes les vertus particulières.
Quelles sont plus particulièrement dans cet extrait les conceptions de la justice développées par Aristote? Quelles sont les différentes formes de justice qui sont décrites?
La justice d’Aristote peut être étudiée suivant deux grandes conceptions qui seront abordées successivement. Tout d’abord, la justice du point de vue de l’éthique, et dans une seconde partie, la justice appréciée en tant que valeur sociale.
[...] Le problème est donc de trouver un moyen qui permettrait de déterminer la juste rétribution. Aristote distingue alors une autre forme de justice. Celle que traditionnellement on appelle justice commutative ou justice réparatrice. B La justice réparatrice ou commutative Cette justice s’applique dans les rapports entre individus. Ces derniers peuvent être volontaires, ils sont alors appelés échanges contractuels, comme ils peuvent ne pas l’être, ce sont alors les délits, les dommages. Cette justice est destinée à réaliser l’égalité entre tous les membres du corps social, Aristote s’appuie alors sur une proportion arithmétique. [...]
[...] Par conséquent, il distingue trois formes principales de justice : la justice en fonction de la vertu de chacun, la justice au sein d’un corps social et enfin celle existant entre deux individus. Ethique à Nicomaque a été la source des principales orientations de la philosophie concernant l’éthique. Cette théorie d’Aristote sur la justice a été reprise bien plus tard, au XIII° siècle par St Thomas d’Aquin. Cependant, la justice a beaucoup évolué surtout aux travers des lois qui ont désormais un caractère général et impersonnel ; ce qui remet en cause la participation de la vertu individuelle au sein de la justice. [...]
[...] Le texte étudié est un extrait du livre V d’Ethique à Nicomaque d’Aristote. Ce livre est un ouvrage consacré à la justice. Aristote s’y emploie à faire de la justice la plus grande de toutes les vertus, parce qu’elle nous fait, selon lui, nous conformer aux lois et respecter l’égalité, et parce que, dans nos rapports à autrui, elle concentre toutes les vertus particulières. Quelles sont plus particulièrement dans cet extrait les conceptions de la justice développées par Aristote? Quelles sont les différentes formes de justice qui sont décrites? [...]
Aristote, Ethique à Nicomaque : livre II, commentaire
«Récapitulation de l'examen général de la vertu éthique. Soit d'abord à comprendre comment la vertu est prise en charge par l'intérêt théorique quand nous nous attachons à dire ce qu'est la vertu. Soit la seconde séquence du premier moment du chapitre 6. Second moment du texte : les linéaments d'une...»
«A l'issu du premier livre de l'EN, il est entendu que le principe du bonheur réside dans l'activité conforme à la vertu (I, 11, 1100 b, p73). Est donc exigé l'examen de la nature de la vertu (I, 13). Or si la vertu de l'homme est l'excellence, non pas du corps, mais de l'âme, elle se dit d'une...»
Aristote, Ethique à Nicomaque, IX, 1116-b28 à 1170
«La recherche du souverain bien est-elle une entreprise qui conduit nécessairement au solipsisme ?. Autrui est-il un adjuvant essentiel dans la quête de notre finalité parfaite c'est à dire le bonheur ?.»
«L'Ethique à Nicomaque puisqu'elle tend à livrer les clés du système de l'Homme peut être vue comme l'oeuvre incontournable d'Aristote. En effet dans cette éthique le philosophe propose une théorie établissant une partition de l'âme ainsi qu'une séparation des espèces du vivant et encore plus...»
Pourquoi s'engage-t-on ?
«De l'impératif du citoyen actif, à l'individu calculateur, l'engagement est le reflet de contraintes structurelles. L'impératif du citoyen actif. Typologie des logiques de l'engagement. L'engagement, une dynamique au nom de valeurs ?. Pour une analyse processuelle de l'engagement. Les raisons de...»
«La notion d'engagement est inséparable de l'idéologie fondatrice de la démocratie. Pour saisir cette perspective, il faut faire référence à Habermas qui explique comment l'idée fondatrice de la démocratie est la libre participation de tous les citoyens aux affaires publiques. Ce principe légitime...»
Le concept de violence dans les sociétés contemporaines
«La notion de violence. Définition de ' violence '. Les différentes formes de violence. Les formes de violence dans les sociétés contemporaines. Une violence peu visible au quotidien. La violence légitime.»
«La violence semble un sujet particulièrement actuel, considérant les événements de ces derniers jours pendant lesquels les banlieues françaises se sont « enflammées ». Enflammées puisque les dommages essentiels causés par ces violences sont des dommages par le feu, qui n'ont pour la plupart fait...»
